| GILGAMESH (2/3). |
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Les deux hommes entament une épopée qui va les conduire sur les chemins de la démesure et delà à leur perte. HUMBABA ET LA FORET DE CEDRES. mythologica.frGilgamesh brûle d’accomplir un exploit extraordinaire qui laisserait à jamais son nom gravé sur les tablettes d’argile et dans la mémoire des hommes. La rencontre d’Enkidu lui en fournit l’occasion, et tous deux décident de réaliser ensemble prouesses sur prouesses. Gilgamesh a déjà décidé de tuer le géant Humbaba et forge des armes puissantes Avant de commencer une entreprise si difficile, les deux amis prient Shamash, dieu du soleil, et se rendent chez la mère du roi, prêtresse du dieu. Enkidu, à vrai dire, est un peu effrayé et essaie de persuader son ami de renoncer à une entreprise si hasardeuse. Les citoyens d’Uruk, à leur tour, ont peur. Tout esprit héroïque leur fait défaut ils essaient donc de dissuader leur roi. Après une dernière prière à Shamash et de nouveaux conseils de prudence, les deux amis s'en vont C'est la fin du combat,
Khumbaba supplie Gilgamesh de l'épargner; il lui offre ses meilleurs bois. Celui-ci est sur le point d'accepter, mais
Enkidu l'engage à tuer l'ennemi. Les deux héros frappent
violemment Humbaba. qui en mourant prononce cette malédiction: LE TAUREAU CELESTE. copyright mythologica.frSur la beauté de Gilgamesh, la grande déesseIshtar jeta les yeux. Allons ! Gilgamesh, sois mon amant ! Que toi tu sois mon époux et moi ton épouse ! Je te ferai atteler un char de lapis-lazuli et d'or... Entre en notre demeure, dans le parfum du cèdre. Quand tu entreras en notre demeure, Ceux qui siègent sur des trônes baiseront tes pieds, Ils se prosterneront sous toi les rois, les seigneurs et les princes (Tablette VI) La déesse Ishtar est séduite par l'héroïque roi d'Uruk et essaie de lui faire du charme, mais le monarque repousse avec dédain les avances de la grande déesse; il l'insulte même, en lui reprochant violemment sa vie de luxure qui, par vice, se donne aux hommes et même aux animaux. La déesse, furieuse de l'injure subie, prie le dieu Anu de venger sa honte, en pétrissant un taureau céleste, capable de terrasser et de tuer Gilgamesh. Ishtar menace de détruire les remparts de enfers alors Anu accède au désir de la déesse et un taureau gigantesque descend sur la terre, mais Enkidu l'affronte immédiatement et le tue. Allons ! Je révélerai tes prostitutions.A Tammouz, l'amant de ta jeunesse, Année par année, tu lui as fixé ta lamentation L'oiseau « petit-jardinier », le bariolé, tu l'aimas, Et tu le frappas et tu brisas son aile ! Tu as aimé le lion, parfait en vigueur, Et tu lui as creusé sept et sept fosses Tu as aimé le cheval, fier dans le combat, Et tu lui as destiné la courroie, l'aiguillon, le fouet. Tu as aimé le berger, le pasteur, Chaque jour il t'immolait des chevreaux, Tu l'as frappé et en léopard tu l'as changé [...] Et moi tu m'aimeras et comme ceux-là tu me métamorphoseras ! La colère d'Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d'Uruk, d'où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d'un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui peuvent contenir au moins six vats(?) d'huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une vénération toute particulière. Après quoi les deux amis, s'étant lavés les mains dans l'Euphrate, regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l'honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. |
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