| ENGISHIKI et FUDOKI. |
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Des récits et des renseignements mythologiques se rencontrent aussi dans les oraisons liturgiques, norito, incluses dans le huitième volume du cérémonial achevé en 927, l'Engishiki, qui fournit beaucoup de renseignements sur les questions shintôïques. HISTOIRE. mythologica.frConformément à l'usage chinois, le gouvernement japonais ordonna en 713 aux autorités locales de rédiger des descriptions détaillées de leur province. Ces volumes reçurent le nom de Fudoki ; la plus grande partie de ces monographies a disparu ; il ne subsiste que cinq Fudoki et des fragments des autres. C'est une source précieuse, car elle nous donne les traditions locales, qui aident à comprendre les anciens mythes. On trouve aussi des récits mythologiques dans la grande et première anthologie des poésies japonaises, le Manyôshû, compilé au vicie siècle. Dans les généalogies de la noblesse ancienne, le Shôjiroku, rédigées en 814, nous trouvons aussi des vestiges des anciennes traditions. A ces sources écrites s'ajoutent les études du folklore japonais qui, au cours des dernières trente années, ont été menées avec beaucoup d'entrain et qui, par leur nombreuses publications concernant les traditions locales, ont permis de voir un peu plus clair dans les anciens récits. Les études du folklore des îles Ryûkyû ont beaucoup contribué à la compréhension du rôle de la femme dans les anciennes traditions (N. Matsumoto, « L'état actuel des études de folklore au Japon », p. 228, n° 10. Japon et Extrême Orient, Paris, 1924). BIBLIOGRAPHIE. mythologica.fr
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